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NYC 2008 : Visite du MoMA
Ecrit par Whirly, classé dans General. 2 commentaires.
Hier une journée éprouvante de plus pendant laquelle nous avons visité le MoMA, le Musée d’Art Contemporain de New York. On a mis nos chaussures de marche et on s’est donc mis en route vers ce haut lieux de la culture locale.
Dire que le MoMA est un musée d’importance est un euphémisme pour un musée qui affiche des pièces comme les demoiselles d’Avignon de Picasso ou encore quelques Van Gogh bien senti. Ce dernier avait d’ailleurs droit à sa propre exposition temporaire intitulé « Van Gogh and The Color of The Night ». Et on passera sur les quelques 800 millions de dollar qui ont été utilisé pour refaire le batiment à neuf, le tout dans un style très épuré. Nos neurones étaient donc prêt pour le roller coaster.
Première constatation, le MoMA c’est l’usine. On pense d’une file à une autre pour obtenir son ticket, puis laisser son sac à dos au vestiaire, puis obtenir un ticket horodaté pour visiter l’exposition temporaire. Pour visiter l’exposition nous avons utilisé une technique Allemande systématique de nettoyage étage par étage.
Autant le dire tout de suite je ne suis pas un gros fan d’ordinaire d’art moderne, moi je serais plutôt du genre Rennaissance Italienne. Et j’ai du mal à comprendre des tableaux du genre Pollock dont Fred a l’air d’être friant (en plus de son fétichisme des ponts, faudra que je vous raconte). Néanmoins j’aime bien tout ce qui est impresionniste et bon Van Gogh ça calme bien, de même que pas mal de ses copains.
Par contre j’ai trouvé le premier étage avec tout ce qui est art moderne très déprimant, certaines installations font d’ailleurs froid dans le dos. L’étage design lui m’a fait faire deux constatations :
- C’est dur d’être un Yannski tout le temps, à coller du design partout (faudra que je lui conseille les fauteuils ravioli).
- On est content d’avoir échapé à quelques trucs sordides qu’on trouve là bas, surtout au rayon architecture.
Arrivé l’heure nous sommes donc allé voir l’expo Van Gogh qui nous a bien laissé sur le cul. De même que les étages 3 & 4 consacrés à la peinture et à la sculpture, si on excepte quelques spécimens genre Mondriant, et je rajoute Pollock et Rothko (tiens prends ça Fred !). On aurait presque bien fait son shopping. A noter quand même que les américains se défendent bien aussi, si vous regardez dans les photos on a un superbe tableau genre « la petite maison dans la prairie » qui m’a beaucoup plus.
Après quelques heures à errer dans ce musée, et après s’être restauré au « Café 2″ du musée qui ma foi offrait de la nourriture de qualité dans le style romain (romain de Rome, pas romain de « fétichiste du marbre ») nous avons conclu la visite du musée par le dernier étage et une exposition temporaire sur la création d’une maison qui offrait tout un tas de documents sur les maisons en kit prêt à être monté avec un exemple grandeur nature de maison tout en métal qui faisait froid dans le dos (et c’est rien de le dire). Mention spéciale à la maison « container » qui se présente sous la forme d’un container qui se déplie. Diantre je savais pas que des gens planchaient sur des projets aussi tordu.
Après ce roller coaster des neurones nous sommes allés nous détendre à Central Park avant de rentrer à l’hotel pour laisser souffler nos petits pieds. Le soir nous sommes partie à l’aventure pour trouver le resto qui va bien… on a pas été déçu.
Fred l’avait repéré dans le guide et la description laisser présager une étape un peu kitsch. Nous avions tout faux, c’était complètement over kitsch. Petit trajet en métro, on marche quelques rues puis on passe ce qui pour les joueurs de Wow serait un Mont Blackrock du resto indien. En gros un petit batiment avec 4 resto indien jumelé et tous concurrents.
Nous nous dirigeons vers la porte et la un mec de chaque resto sort pour nous alpaguer, j’ai jamais vu autant d’entrain à chopper le client. Les mecs étaient vraiment des pros du rabattage qui faisaient passer nos rabatteurs de kebab Strasbourgeois pour des maitres d’hotels Anglais.
On rentre dans le resto et là le choc : un sous marin garni de guirlande électrique de Noël. On s’abstient de regarder les multi prises surchargés en se disant qu’on a la table la plus prêt de la porte et qu’on sera les seuls à survivre à un possible incendie. On commande, le serveur essaye de nous caser des hors d’oeuvres de force. La bouffe est bonne et en plein milieu du repas les guirlandes s’éteignent une boule disco descends du plafond et retenti un hymme indien de joyeux anniversaire ; c’était la table à côté où un malheureux avait anniversaire. Une crise de rire incontrôllé nous prends.
Au final on repart du resto avec le sentiment d’avoir vécu une expérience unique de restoration !
- La petite maison dans la prairie
- Flutte les peintres ont pas fini la rénovation !
- Whirly prêt à vendre de nouveaux projets !
- Whirly déité indienne de la guirlande électrique
2 commentaires
2 Whirly
Ce sont des fauteuils ravioli à forte Yannskicité
Ecrit le 8 octobre 2008 à 6:50

































































1 Dedalus
Sympa les nouveaux fauteuils Ikea.
Ecrit le 7 octobre 2008 à 4:06